09 mars, 2010
Georges Brassens - La mauvaise réputation
Les commerçants du port de Saint-Martin-de-Ré ont "des nerfs d'acier"
Xynthia. Les commerçants du port ont souffert. Mais tout doit être prêt pour les vacances de Pâques
Les apparences sont trompeuses. Hier matin, un semblant de retour à la normale flottait sur le port de Saint-Martin-de-Ré. En voyage scolaire, un groupe d'élèves allemands s'agglutine sur le quai. Un couple de touristes prend un café en terrasse. Une petite famille profite du beau temps pour se promener à vélo. Ça sent un peu les vacances.
Mais, à deux pas de là, parfois juste à côté, chez le voisin, un tout autre spectacle. Partout, des artisans du bâtiment s'activent. Une benne pleine de détritus attend de partir. Des loueurs de matériels livrent des réfrigérateurs. Sur le port de Saint-Martin-de-Ré, la tempête Xynthia est aussi passée dans la nuit de samedi à dimanche.
Moins féroce qu'en certains endroits du département, elle a toutefois fait de gros dégâts. Annick et Olswen Guégan, mère et fils, propriétaires du restaurant Le Belem, ont tout perdu. La mer a inondé les sous-sols, les chambres froides, les moteurs des frigos. Ils ne savent pas ce que vont devenir les belles boiseries du restaurant.
Les apparences sont trompeuses. Hier matin, un semblant de retour à la normale flottait sur le port de Saint-Martin-de-Ré. En voyage scolaire, un groupe d'élèves allemands s'agglutine sur le quai. Un couple de touristes prend un café en terrasse. Une petite famille profite du beau temps pour se promener à vélo. Ça sent un peu les vacances.
Mais, à deux pas de là, parfois juste à côté, chez le voisin, un tout autre spectacle. Partout, des artisans du bâtiment s'activent. Une benne pleine de détritus attend de partir. Des loueurs de matériels livrent des réfrigérateurs. Sur le port de Saint-Martin-de-Ré, la tempête Xynthia est aussi passée dans la nuit de samedi à dimanche.
Moins féroce qu'en certains endroits du département, elle a toutefois fait de gros dégâts. Annick et Olswen Guégan, mère et fils, propriétaires du restaurant Le Belem, ont tout perdu. La mer a inondé les sous-sols, les chambres froides, les moteurs des frigos. Ils ne savent pas ce que vont devenir les belles boiseries du restaurant.
08 mars, 2010
Eddy Mitchell - Tu peux préparer le café noir
Sombrerop
Si la mer monte d'1 mètre
1 m de plus d'ici 2100. C'est la conclusion quasi inéluctable des scientifiques.
1 m à + ou - 0,50 m près.
Essayez vos scénarios catastrophes ici :
http://flood.firetree.net/?ll=46.2240,-1.3149&z=6&m=1
1 m à + ou - 0,50 m près.
Essayez vos scénarios catastrophes ici :
http://flood.firetree.net/?ll=46.2240,-1.3149&z=6&m=1
07 mars, 2010
Derrière la gare Saint-Lazare, Paris, 1932
Publié par
Waldorf Statler
à
16:00
Libellés :
Henri Cartier-Bresson,
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