11 novembre, 2008
Lapin ! lapin !
10 novembre, 2008
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément nommé Talleyrand, est un homme politique et diplomate français, né le 2 février 1754 à Paris, mort dans cette même ville le 17 mai 1838.
Aîné d'une famille de la haute noblesse, boiteux, il est orienté vers la carrière ecclésiastique à la suite de son oncle, l'archevêque de Reims. Il devient prêtre puis évêque d'Autun. Abandonnant le clergé pendant la Révolution, il mène une vie laïque ; il ira jusqu'à se marier. Occupant des postes de pouvoir politique durant la majeure partie de sa vie, il est agent général du clergé sous l'Ancien Régime, député et ambassadeur pendant la Révolution française, ministre des Relations extérieures sous le Directoire, ministre des Affaires étrangères sous le Consulat puis sous le Premier Empire, ambassadeur et président du Conseil des ministres sous la Restauration, ambassadeur sous la Monarchie de Juillet, et assiste à quatre couronnements.
Agissant la plupart du temps comme un homme d'influence, diplomate ou conseiller, il est réputé pour son esprit et son intelligence, menant une vie entre l'Ancien Régime et le XIXe siècle. Décrit comme le « diable boiteux », un traître plein de vices et de corruption, ou comme un homme des Lumières fidèle à la France, soucieux d'harmonie et de raison, admiré ou détesté par ses contemporains, il suscite de nombreux portraits et commentaires posthumes.
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A propos de Châteaubriand vieillissant :
- il croît qu'il devient sourd, parce qu'il n'entend plus parler de lui.
Il n'y a qu'une seule chose que nous aimions à voir partager avec nous, quoiqu'elle nous soit bien chère, c'est notre opinion.
J’ai réussi car j’ai vendu tous ceux qui m’avaient acheté.
Je pardonne aux gens de n'être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n'être pas du leur.
La franchise est toujours invoquée pour exprimer les choses désagréables à entendre ; les compliments s'en passent.
La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée.
Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l’occasion mais jamais à celui qui la manque.
Ne dites jamais de mal de vous, vos amis en diront toujours assez.
On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va.
09 novembre, 2008
Pretenders - I go to sleep
When I look up from my pillow
I dream you are there with me
Though you are far away
I know you'll always be near to me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
I look around me
And feel you are ever so close to me
Each tear that flows from my eye
Brings back memories of you to me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
I was wrong, I will cry
I will love you till the day I die
You were all, you alone and no one else
You were meant for me
When morning comes again
I have the loneliness you left me
Each day drags by
Until finally my time descends on me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
I go to sleep, sleep
And imagine that you're there with me
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Je vais dormir
Quand je regarde par-dessus mon oreiller
Je rêve que tu es là avec moi
Bien que tu sois très loin
Je sais que tu seras toujours prés de moi
[Refrain] :
Je vais dormir, dormir
Et imaginer que tu es là avec moi
Je vais dormir, dormir
Et imaginer que tu es là avec moi
Je regarde autour de moi et sens
Que tu es toujours proche de moi
Ces larmes qui coulent de mes yeux
Me rappellent nos souvenirs
[Refrain]
J'ai eut tort, je voudrais pleurer
Je t'aimerais jusqu'au jour de ma mort
Toi seul, toi seul et personne d'autre
Tu signifiais tant pour moi
Quand l'aube arrive une fois de plus
Le manque de toi me quitte peu à peu
Chaque jour se traîne jusqu'à ce qu'enfin
La nuit s'abatte sur moi
[Refrain]
Oups
Publié par
Waldorf Statler
à
16:00
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08 novembre, 2008
L'homme a l'obligation de mentir
Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise, il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
"Est-ce là ta hache ?", lui demanda-t-il.
Le bûcheron lui répondit : "Non".
Aussitôt, Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent : "Est-ce là ta hache ?", lui demanda-t-il à nouveau.
À nouveau le bûcheron lui dit : "Non".
À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
"Est-ce là ta hache ?"
"Oui!", lui répondit cette fois le bûcheron. Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain, celle-ci tomba à l'eau. Comme l'homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. "Ma femme est tombée dans la rivière", lui répondit l'homme en sanglotant.
Alors, Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras : "Est-ce là ta femme ?", lui demanda-t-il.
"Oui!" hurla l'homme. Dieu, furieux, fustigea l'homme :
"Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !"
Le bûcheron l'implora : "S'il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j'avais dit 'Non' à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit 'Non', tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit 'Oui'. À ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit 'Oui' la première fois.
La morale de cette histoire ? Finalement, les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !
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