07 février, 2010

Les meilleures phrases du rugby 4/4

"Si ça continue, il va falloir que ça cesse"
"Les gars va falloir monter au traîneau"
"A partir de maintenant, on fait comme d'habitude !"
"Bon les gars, il faut rester ludique"
"Les gars aujourd'hui je veux que des jobards, des tarés, des dingos……….Mais surtout les gars…… Surtout on reste LUCIIIDEUUU !!!!!!!!!."
"Putain les gros, j'comprend rien : Touche pour nous sur leur 22 m, cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres !!! C'est quoi ce bordel !!!"
"Aujourd'hui, Stéphane en 9 et Nico à la mêlée !!"
"Eh, les gars, on craint pas la pression, ça fait comme les essuies glace, ça monte et ça descend..."
"Putain, on va arrêter de parler technico-tactique et tactique... on va y aller avec une grosse paire et on va les destroncher"
"Aujourd'hui les gars, vous avez de la merde devant les yeux !
Derrière j'ai les frangins à Ray Charles ! Devant j'ai les frangines à Gilbert Montagnier"
"Les, gars, dans ce sport y faut rester humble. Alors, je vous le demande à tous : un peu d’humidité !"
"Après la première mêlée, ton pilier, quand y se relève, y doit pas se relever !"
"Les gars, aujourd'hui, tout ce qui est par terre est pelouse."

Tutu


En d'autres temps

04 février, 2010

Ré, un péage pour rester chic

Histoire. Vingt ans après la construction du pont, les Rétais craignent que la gratuité, prévue en 2012, entraîne un afflux de visiteurs qui dénature l'île et fragilise l'environnement.

Au large de La Rochelle, la chiquissime île de Ré s'inquiète. Une pétition circule pour «sauver l'île» d'une invasion barbare. Car en 2012, le péage du pont de 3 km au tracé en courbe, qui a aujourd'hui vingt ans, doit être supprimé (puisque l'emprunt contracté pour sa construction sera définitivement remboursé). L'île blanche, qui abrite 17 000 âmes, craint alors de voir affluer les foules, notamment parmi les 140 000 habitants de l'agglomération située de l'autre côté du pont. L'exemple voisin d'Oléron sert d'épouvantail. «La gratuité du pont de l'île d'Oléron [en 1991, ndlr] a été une catastrophe, causant l'essor d'un tourisme à la journée, de moindre qualité, et une saturation des routes», déplore Maxime Bono, député-maire (PS) de La Rochelle, à l'unisson du conseil général de Charente-Maritime et des élus rétais. Une très grande majorité des habitants sont sur la même longueur d'onde. Y compris chez ceux qui vivent du tourisme. «Le pont gratuit, c'est la mort de l'île», affirme une employée d'hôtel. Et sa patronne de renchérir : «On va assister à un défilé de voitures, de camping-cars, et de gens qui vont pique-niquer sur les plages.»