lundi 31 décembre 2012

Clash - Rock the casbah

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Le Père Noël peut-il mathématiquement exister ?

SCIENCES - Sortez les calculettes et éloignez les enfants, voilà la démonstration mathématique que le Père Noël n'a pas un métier facile...

Difficile dans un monde cartésien de croire à un vieux monsieur habillé de rouge qui se faufilerait dans toutes les cheminées du monde pour y déposer des cadeaux. Des mathématiciens farfelus se sont penchés sur le cas Santa et nous démontrent par A+B que son existence serait bien fatiguante.

Le Père Noël passerait 0,001 seconde par maison

Première donnée: il y a deux milliards de personnes ayant moins de 18 ans dans le monde. Parmi ces enfants, les matheux ont exclu du calcul ceux qui ne sont pas de religion chrétienne et qui s’en fichent bien du Père Noël et du petit Jésus. Sans les musulmans, les hindous, les Juifs et les bouddhistes, il ne reste que 378 millions d’enfants qui attendent avec impatience le 25 décembre.

Avec en moyenne 3,5 enfants par foyer dans le monde, on arrive à 91,8 millions de maisons à desservir pour les rennes du Père Noël. Bien sûr, le traineau doit marquer tous les stops, car on fait l’hypothèse qu’il y a bien un enfant sage dans chaque maison. Pour faire cela, Papa Noël a 31 heures si on considère qu’il voyage d’est en ouest et que son traineau suit les fuseaux horaires autour du globe. Il faut donc qu’il fasse 822,6 descentes de cheminée par seconde, ce qui lui laisse un peu plus de 0,001 seconde pour distribuer les cadeaux dans chaque maison. Ereintant.

Les rennes lancés à Mach 3.000

Ce parcours du combattant suppose également que les rennes soient très en forme. Si on estime que chaque maison est éloignée en moyenne de la suivante de 1,2km, le voyage représente au total plus de 120 millions de km. En 31h, cela représente une vitesse moyenne supérieure à 3,8 millions de km/h, soit environ 1.050km par seconde. Le mur du son est donc très largement franchi, puisqu’il est atteint à partir de 340 mètres par seconde. Les rennes devraient courir à Mach 3.000. Rien que ça.

Les calculs ne s’arrêtent pas là. Parce que le Père Noël ne voyage pas à vide: il porte sur son traineau tous les cadeaux de tous les petits enfants. Et ça représente un poids non négligeable: pour un cadeau de 900 grammes par enfant, la charge totale serait de 321.300 tonnes. Sachant qu’un renne normal ne peut tirer plus de 136kg avec ses petites pattes musclées, il faudrait donc un attelage de quelque 2.360.000 rennes. Un beau bazar. Les mathématiciens, dans leur grande sagesse, ont donc considéré que les rennes du Père Noël avaient des pouvoirs magiques et pouvaient transporter dix fois plus de poids que leurs congénères terrestres. Allez, un attelage de 236.000 rennes, c’est plus raisonnable.

Oui, mais ces rennes, ce poids, cette vitesse, ce ne serait pas un peu dangereux? En fait, cela produirait une résistance dans l’air semblable à celle d’un vaisseau spatial entrant dans l’atmosphère. Les rennes en tête de cortège recevraient 14,3 milliards de trilliards de joules d’énergie dans le museau. Autant dire qu’ils se consumeraient en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Et en 0,00426e de seconde, tout l’attelage serait réduit en cendres. Conclusion: si le Père Noël existe, il est mort. CQFD.

Source : 20 mn du 20/12/2012

Contrat de génération

vendredi 28 décembre 2012

David Bowie - Modern love

Célibataire

Un célibataire a publié une petite annonce dans le journal la semaine passée, question de mettre fin à son célibat !

Comme il n'est pas très difficile, il a écrit juste une phrase :

"Je cherche une femme"

Le lendemain de la publication de son annonce, il a reçu plus de 1 000 réponses !!!

Bruges

Le Mulet se vantant de sa généalogie

Le mulet d'un prélat se piquait de noblesse,
Et ne parlait incessamment
Que de sa mère la jument,
Dont il contait mainte prouesse :
Elle avait fait ceci, puis avait été là.
Son fils prétendait pour cela
Qu'on le dût mettre dans l'Histoire.
Il eût cru s'abaisser servant un médecin.
Étant devenu vieux, on le mit au moulin :
Son père l'âne alors lui revint en mémoire.

Quand le malheur ne serait bon
Qu'à mettre un sot à la raison,
Toujours serait-ce à juste cause
Qu'on le dit bon à quelque chose.

mercredi 26 décembre 2012

INXS - Suicide blonde

Mare

Valet

Le Cochet, le Chat, et le Souriceau

Un Souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère :
J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
Et trottais comme un jeune Rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et l'autre turbulent, et plein d'inquiétude.
Il a la voix perçante et rude,
Sur la tête un morceau de chair,
Une sorte de bras dont il s'élève en l'air
Comme pour prendre sa volée,
La queue en panache étalée.
Or c'était un Cochet dont notre Souriceau
Fit à sa mère le tableau,
Comme d'un animal venu de l'Amérique.
Il se battait, dit-il, les flancs avec ses bras,
Faisant tel bruit et tel fracas,
Que moi, qui grâce aux Dieux, de courage me pique,
En ai pris la fuite de peur,
Le maudissant de très bon coeur.
Sans lui j'aurais fait connaissance
Avec cet animal qui m'a semblé si doux.
Il est velouté comme nous,
Marqueté, longue queue, une humble contenance ;
Un modeste regard, et pourtant l'oeil luisant :
Je le crois fort sympathisant
Avec Messieurs les Rats ; car il a des oreilles
En figure aux nôtres pareilles.
Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat
L'autre m'a fait prendre la fuite.
- Mon fils, dit la Souris, ce doucet est un Chat,
Qui sous son minois hypocrite
Contre toute ta parenté
D'un malin vouloir est porté.
L'autre animal tout au contraire
Bien éloigné de nous mal faire,
Servira quelque jour peut-être à nos repas.
Quant au Chat, c'est sur nous qu'il fonde sa cuisine.
Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger des gens sur la mine.

mardi 18 décembre 2012

Lily Allen - LDN, Smile, Friday night

Manihi South Pacific

Le Pont au Change

Le pont au Change relie l'Ile de la Cité, au niveau de la Conciergerie, à la place du Châtelet. Construit au IXe siècle, le premier pont au Change tient son nom du fait que les premiers courtiers de banque français, les "courratiers de change", s'y réunissaient pour contrôler et réguler les dettes des communautés agricoles.

Germaine et André


C'est l'histoire d’André et Germaine, vieux couple retraité qui vivait dans une ferme.
Germaine (gère & mène) méritait vraiment son nom. Toute sa vie elle avait fait chier André, décidant de tout, criant après lui sans arrêt, se mêlant de ses affaires, bref une vraie de vraie Germaine.

Un bon jour qu’André en avait marre d'entendre Germaine, y lui dit : "Je m'en vais à l'écurie soigner mon cheval."
Mais ce jour-là, alors qu’André s'affairait, Germaine est venue le relancer jusque dans l'écurie et continuer à lui casser le traîneau.
À bout de nerfs, André a pincé une couille à son cheval, le cheval a rué et envoyé Germaine violemment dans l'mur, et elle est morte sur le coup...

Aux obsèques, Guy et Gaétan jasaient en arrière de la salle.
A un moment donné Guy dit à Gaétan "As-tu remarqué, chaque fois qu'une femme souhaite ses condoléances à André, il lui serre la main en faisant signe que oui... et quand c'est un homme, il lui serre la main en faisant signe que non".

Alors comme de fait, Gaétan se met à observer André ; une femme s’avance pour souhaiter ses condoléances à André, il lui serre la main et fait signe que oui. Plus tard un homme s'avance et André lui serre la main et fait signe que non.
La veillée funèbre passe et à la fin le groupe diminue, pour finalement ne rester qu'André, Guy et Gaétan.

Alors Guy demande à André : "veux-tu ben m'dire pourquoi à chaque fois qu'une femme te souhaitait ses condoléances tu faisais signe que oui, et un homme tu faisais signe que non ?

André dit : "c'est ben simple, les femmes me demandaient : "Elle a pas trop souffert ! est-elle morte sur le coup ?
" oui !
Et les hommes : "Ton cheval n’est pas à vendre ?
" Non !!!