vendredi 31 décembre 2010

Angus & Julia Stone - Hold on

Fireworks display

Voeux de Nicolas Sarkozy 2011

Petites annonces

Perdue hier une bonne occasion de me taire.

Salon parisien de haute coiffure cherche agrégés de philosophie pour couper les cheveux en quatre.

Artificier à la retraite occuperait ses loisirs comme poseur de mines chez fabriquant de crayons.

dimanche 26 décembre 2010

samedi 11 décembre 2010

Il était une fois - J'ai encore rêvé d'elle

Sortie de crise

Qu'est-ce qui est encore de gauche chez vous, DSK ?


"Qu'est-ce qui est encore de gauche chez vous ?" La Télévision suisse romande (TSR) a posé la question au directeur du FMI, mercredi 8 décembre à Genève, lors d'un débat avec Pascal Lamy (OMC).

La grande leçon de classe d'Eddy Mitchell

On peut adorer le cinéma   sans pour autant faire du cinoche, Eddy Mitchell l'a prouvé hier soir au Zénith Sud. Ok, c'était sa dernière séance, l'ultime tournée, le baroud d'honneur, mais pas de leçon sinon de classe, du chanteur trop chic (au sens de sympa, aussi) pour enquiquiner son public avec un délabrement dont, au passage, il est épargné, lui qui semble avoir le même âge depuis trente piges ! Ok tout ça, mais pour les violons, faudra repasser... enfin avec un autre. Pour les cuivres, par contre, c'était le bon endroit.

Après trois quarts d'heure en formation rock classique, deux guitares, un clavier, une section rythmique, tchack, le rideau noir en fond de scène tombe et apparaît une section de douze cuivres ! Jusque-là, le groupe et son rocker de patron sapé comme un crooner nous avaient régalés avec ses interprétations impeccablement rock'n'roll d'un répertoire étranger à la médiocrité variéteuse ou pire jeuniste, mais là c'est le bouquet, final il l'a promis, mais en attendant, diable que ça balance, ça pulse, ça crépite avec ce renfort rutilant ! Eddy Mitchell n'en fait pas des tonnes, on l'a déjà dit, il blague un peu, picole aussi un peu, laisse du champ à ses excellents musiciens et, surtout, il chante, magnifiquement. Un demi-siècle de tubes concentré sur deux heures, de   Daniela à L'esprit grand prairie, en passant par Lèche-botte blues, Vieille canaille ou Couleur menthe à l'eau. Le public est au-delà des anges et quand 'Schmoll 'envoie Pas de boogie-woogie avant vos prières du soir, il décolle de son siège vers le pied de la scène et gigote sans se faire prier.

Pour sûr, le cimetière, c'est bon pour les éléphants, mais pas pour Eddy Mitchell. Pour lui, ce sera le panthéon... à pinces et noir, va sans dire.

Source : Midi Libre du 10/12/2010