lundi 31 août 2009

Cher - Strong enough


Bonjour l'ascension du pic !


Il y a mille raisons de monter le pic Saint-Loup. La curiosité, d'abord, qui conduit à vérifier si la vue de là-haut mérite bien quelques "sacrifices". Elle se mêle au marcheur qui vient se dérouiller les jambes, voire la tête ; aux habitués du kilomètre à pied, qui ne peuvent s'empêcher de regarder de travers les souliers en toile qui viennent du versant plage. Et puis, il y a celle qui naît au fil des rencontres et de cette drôle de coutume qui veut que, sur les sentiers de randonnée, l'on se dise bonjour, tout naturellement, sans peur ni reproche ! « Mais qu'est-ce qu'il me veut celui-là ? » Bonjour ! Histoire de s'unir dans la même galère. Le bonjour de celui qui a touché au but et vous croise, le souffle coupé, alors qu'il vous reste encore une bonne moitié à avaler. « Tiens, pas arrivés ceux-là ! » Et puis le gars du coin heureux de partager son petit coin de paradis. Dans les premiers raidillons, on se dit déjà que le cadre est trop poli pour être honnête. Et puis, le souffle court, il devient difficile d'enchaîner les salutations. Ouf, après avoir avalé la roche acérée des premières boucles, puis un faux plat aux cailloux gommés par le temps et, enfin, des rochers coincés dans la végétation qu'il faut contourner, jauger, crapahuter, voilà la rencontre tant attendue avec le sommet à 658 m d'altitude. Et d'abord la chapelle (d'un ancien ermitage), restaurée en 1996, recueil des premières sensations, écrites par les uns et les autres sur des bouts de papier ; puis la croix et cette fissure avec le frère voisin, l'Hortus. Sur la face nord, les Cévennes et l'Aigoual se devinent quand dans le dos, le littoral joue bleu sur ton avec le ciel.
Bonjour le paysage. Aussi magnifique qu'il se mérite. Déjà l'heure de redescendre, pour un autre exercice, entre résistance et équilibre. Tiens, un couple qui monte. Bonjour !... Vous n'avez pas fini d'en baver !

Source : Midi Libre du 13 août 2009

Tobogan

samedi 29 août 2009

Université d'Eté du PS



C'est l'histoire d'un mec

Et paf !


Un homme rentre de son travail avec un robot détecteur de mensonges.

Son fils de 12 ans rentre avec 2 heures de retard de l'école.

- Où étais-tu tout ce temps ? demande le père.

- J'étais à la bibliothèque pour préparer un devoir !

Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque...

Le père explique :
- Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges ! Tu ferais mieux de dire la vérité...

- Ok... J'étais chez un copain et nous avons regardé un film : Les 10 Commandements.

Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils...

- Aïe ! Bah oui ! En fait, c'était un film porno...

Le père :
- J'ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !

Et paf ! Le robot assène une baffe au père...

La mère se marre :
- Décidément, c'est bien ton fils ...

Et paf ! Une baffe à la mère...

mardi 25 août 2009

Morcheeba - Enjoy the ride



Morcheeba - Enjoy the ride

Shut the gates and sunset
After that you can't get out
You can see the bigger picture
Find out what it’s all about
You're open to the skyline
You won't want to go back home
In a garden full of angels
You will never be alone

But oh the road is long
The stones that you are walking on
Have gone

With the moonlight to guide you
Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in
Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

If you close the door to your house
Don't let anybody in
It's a room that's full of nothing
All that underneath your skin
Face against the window
You can't watch it fade to grey
And you'll never catch the fickle wind
If you choose to stay

But oh the road is long
The stones that you are walking on
Have gone

With the moonlight to guide you
Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in
Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

With the moonlight to guide you
Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in
Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

With the moonlight to guide you
Feel the joy of being alive
The day that you stop running
Is the day that you arrive

And the night that you got locked in
Was the time to decide
Stop chasing shadows
Just enjoy the ride

stop chasing shadows
just enjoy the ride...

----------------------------

Apprécie le voyage

Ferme les portes et le coucher de soleil
Après ça tu ne peux plus sortir
Tu peux voir la plus grande image
En découvrir le réel sens
Tu es ouvert à l'horizon
Tu ne voudras pas rentrer chez toi
Dans un jardin plein d'anges
Tu ne seras jamais seul

Mais oh, la route est longue
Les pierres sur lesquelles tu marches
Sont parties

Avec la lumière de la lune pour te guider
Sens la joie d'être vivant
Le jour où tu arrêtes de courir
Est le jour où tu arrives

Et la nuit dans laquelle tu t'es fais enfermé
Fut le moment de décider
Arrête de pourchasser les ombres
Apprécie juste le voyage

Si tu fermes la porte qui mène à ta maison
Ne laisse personne à l'intérieur
C'est une pièce qui est pleine de rien
Tout ça sous ta peau
Le visage contre la fenêtre
Tu ne peux pas le regarder se décolorer jusqu'au gris
Et tu n'attraperas jamais le vent inconstant
Si tu décides de rester

Mais oh, la route est longue
Les pierres sur lesquelles tu marches
Sont parties

Avec la lumière de la lune pour te guider
Sens la joie d'être vivant
Le jour où tu arrêtes de courir
Est le jour où tu arrives

Et la nuit dans laquelle tu t'es fais enfermé
Fut le moment de décider
Arrête de pourchasser les ombres
Apprécie juste le voyage

Arrête de pourchasser les ombres
Apprécie juste le voyage

Siné Hebdo n°50 du 19/08/2009

Chat échaudé

Contrefaçon

jeudi 20 août 2009

Plage

Maisons de stars

Sur Ré la blanche, les vedettes sont aussi nombreuses que discrètes. Elles se fondent dans la population, naturellement. A l'instar de leurs maisons dans le paysage.

Sur l'île de Ré, les paparazzi sont rares et les touristes blasés. Personne ou presque ne s'étonne de croiser Fabrice Luchini, Jacques Toubon, Lionel Jospin, Patrick Bruel, Nicole Garcia, Charles Berling, Allain Bougrain-Dubourg, Madeleine Chapsal, Philippe Sollers ou Chantal Goya. Tout juste si l'on a remarqué, début juin, le passage d'Orlando Bloom (Legolas dans « Le seigneur des anneaux ») à la terrasse du Bistrot de Bernard, à Ars. Ici, les stars se fondent dans la population presque aussi naturellement que leurs maisons dans le paysage.

Centre géographique de l'île, Ars-en-Ré en est aussi l'un des fiefs des people. C'est là que les Jospin ont acheté, en 2001, une petite maison aux volets gris, à deux pas du port. L'ancien Premier ministre et son épouse louaient depuis 1997. Ils ont déboursé un peu moins de 300 000 euros pour les 120 mètres carrés sobrement aménagés, avec une cour mais sans jardin. Il en faudrait plus du double aujourd'hui. Nicole Garcia et Michel Piccoli ont choisi des maisons plus discrètes encore, noyées dans l'anonymat des ruelles étroites du vieux bourg.

Tulum, Mayan archaeological site of El Castillo, in Quintana Roo, Mexico

lundi 17 août 2009

Tenues estivales

Ile de Ré


Cap sur un petit paradis


Suzy Solidor et Mistinguett y ont été vues. Mais c'était avant la guerre. Avant que journalistes, écrivains, stylistes, comédiens ou politiques ne se laissent envoûter. Et bien avant que les cinéastes n'adoptent La Rochelle. Claire Fleury et François Caviglioli racontent la fascination de ces lieux sur Philippe Sollers, Charles Berling ou Sonia Rykiel.

C'est l'histoire d'un homme qui aimait la mer. Et d'une femme qui aimait cet homme. De ce double roman d'amour, la légende estivale de l'île de Ré est née. «Je vivais avec un Danois. Il voulait faire du bateau», se souvient la journaliste et écrivaine Michèle Manceaux. Sans le prévoir ni le vouloir, c'est elle qui a lancé l'endroit au début des années 1960. Avant la guerre, les chanteuses Suzy Solidor et Mistinguett y avaient pris leurs quartiers d'été. Mais il était alors plus commode d'aller à Deauville, à Saint-Tropez, à Cannes ou à Biarritz... «En 1964, nous cherchions un endroit pour passer nos vacances. Nous avons remonté la côte en voiture depuis Hendaye, en essayant tous les villages. Un jour, on a pris le bac. On a visité l'île et on l'a vue, La maison de la colline. Avec un panneau «A louer». Tout près, il y avait une école de voile. Et de la maison, on voyait la plage de La Conche.» le couple tombe sous le charme. «J'ai beaucoup voyagé comme reporter. Mais je n'ai rien vu de plus beau», ajoute encore Michèle Manceaux. l'endroit rappelait le Danemark à son mari. ils s'y installent pour le mois de juillet. ils suscitent la curiosité des habitants. Qui sont ces Martiens ? en plus de cette drôle de famille, il y a les copains. la journaliste, qui suit alors le cinéma pour L'Express, invite François Périer, Claude Rich, Jean-Paul Rappeneau, Daniel Gélin, Jean-Claude Dauphin...«Ils improvisaient des scènes sur la plage. Ils se déguisaient avec des algues !», se souvient-elle en riant. Par hasard, Jean-Jacques Gautier, critique de théâtre au Figaro, fréquente la même plage. A cette époque, il y a si peu de monde qu'on ne peut rater la bande d'énergumènes ! il se marre, et écrit une chronique sur eux. les années suivantes, les copains reviennent, en parlent à d'autres, etc. «En 1966, on a fait venir un piano de La Rochelle. Avec le sable, pour le faire monter jusqu'à la maison, ça a été toute une histoire !», évoque encore Michèle Manceaux qui depuis a acheté une maison à Ars.

45

vendredi 14 août 2009

Odyssey - Going back to my roots


Photo souvenir

Image 10

La fabuleuse histoire


La fabuleuse histoire de MOURICE BEN FENECH se présente, pour un emploi, de vendeur dans un Super Bazar où l'on vend de tout. Le patron lui demande s'il a de l'expérience. * Si j'ai de l'expérience ? Dans la vente ?
Aaiaiaiaiaille, ti me demande ça à moi, Mourice Ben F'nech ? J'suis le Roi de la vente, moi ! Mon cousin il avait une boutique, j'ai tout vendu. Maintenant il est parti au souleil, tellement j'l'ai rendu riche... sir la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi. "
Le Patron, amusé par la situation décide d'essayer le jeune homme pour la journée. Le soir, il revient pour voir ce qu'il a bien pu vendre.
" Alors, combien de ventes as-tu fait aujourd'hui ? "
" Une seule, sur ma tête Patron , il est v'nu qu'un client "
" Ce n'est pas très brillant ça, et une vente de combien ? "
" Seulement 100.000 Euros, patron "
" Quoi ? 100.000 ? Tout rond ? Mais...comment ça ? "
Et Mourice, il raconte :
" Y a un type qu'est v'ni et j'li ai vendu un hameçon. Pis, j'li propose la petite canne à pêche au lancer et une série de mouches.
Et comme j'li dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, j'li vends aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et un moulinet.
" Sir la tête de ma mère, t'en as jamais vi un comme ca ", que j'li dis.
" ti peux r'monter MobyDick avec ça "
Après, pour pas qu'il ait honte devant les autres pêcheurs, j'li ai vendu l'equipement, les bottes, le ciré et le bob.
Parce qu'avec sa canne toute neuve, s'il a pas l'équipement, y va passer pour un plouc, hein chef ?
Et les clients de Ben F'nech, ils peuvent avoir l'air con mais pas l'air plouc.
Pis, j'li demande où il va aller pêcher. I'mm dit " sur la côte ".
Alors, j'li dis qu'il ferait bien d'acheter un bateau pour pêcher au large, et j'li vends le hors-bord de 12 mètres avec les deux moteurs.
Et j'li demande comment y va emmener son bateau sur la côte.
Y savait pas.
Alors, j'li ai vendu la nouvelle Mercedes et une remorque pour tracter le bateau.
Et pis on a fait les comptes.
Ca faisait 101.124 Euros.
Alors j'li dis:
" comme t'es un bon client, j'ti fais un prix: 100.000 tout rond, mai ti paies cash.
Il a dit " j'passe à la banque et j'arrive " . Et 1/2 heure après, il est rev'nu avec l'argent et il a tout pris, patron. Les sous sont là dans la caisse. "
Le Patron est scié, complètement ahuri, assis par terre. Il n'en croit pas ses oreilles, il regarde l'argent dans la caisse et dit :
" T'as vendu une Mercedes et le hors bord à un gars qui venait pour acheter un hameçon ? "
" Heu...bin non, pas vraiment, patron. L'client, y vnait pour ach'ter une boîte de TAMPAX pour sa femme, alors j'li ai dit :
" Puisque ton week-end il est foutu, pourquoi t'irais pas à la pêche ?

jeudi 13 août 2009

Leopard


Resting Leopard, Buffalo Springs National Reserve, Kenya, Africa